24 mars 2007

Fclose d'un dimanche soir...

C'est donc ce dimanche que je reçois un appel d'une copine de fac ( une 6.5) qui souhaitait passer me chercher pour aller faire une promenade à paris ( il a fait beau hier c'était sympa non?). Cette nana me qualifiait encore de niceguy deux mois auparavant, et puis taquineries, negs, conversations sexuées, ont créés une tension sexuelle dans notre rapport. La 6.5 en question m'avait déjà kclose gentiment sur les bancs de la fac sous prétexte d'un délire. On se retrouve dans un parc, j'ai pris l'habitude de la faire rire, je sens le moment de faire une lente kino escalation... je la pousse, lui touche le bras, lui tend la main, lui prend la main pour l'emmener ou j'ai choisi d'aller. Elle répond à mes kinos par d'autres kinos. Elle me propose de m'inviter à manger chez elle. ( bon là c'est le moment ou jamais de faire un full game). Je cherche à garder ma position forte dans la relation, je controle la frame, je controle la kino escalation, finalement tout va en douceur et en tension en même temps ( rien à redire). La frame dans laquelle notre relation s'est construite c'est: " entre toi et moi, c'est la guerre!" ( une guerre toute en tension sexuelle bien sur). Je plonge donc dans la frame et simule une bagarre avec elle, pour forcer le kino et le rendre toujours plus sexué ( kino jambe, kino ventre, kino fesses). C'est le moment de créer un minimum de confort ( ce que j'ai déjà fait un peu l'après midi au parc)... on parle de nous, je cherche à la connecter émotionellement, la faire parler sur du sentiment et jamais sur du fait. Le kclose vient tout seul, sans appréhension, sans réaction étonnée de sa part. L'ascension vers le fclose est imminente. Un problème survient... elle ne me fait pas beaucoup d'effet, je bande à peine, et plus j'y pense moins je bande. Je préviens la situation en lui mettant un stop! " tu es gentille, mais je n'ai pas la tête à ça!" ( à savoir que quand je lui dis ça, elle est déjà transpirante de désir)... Elle est abasourdie, on ne lui a surement jamais fait ça. ele est frustrée, elle tente de me faire céder, je la stoppe encore une fois. Je la maintiens dans cet état de tension sexuelle le temps de vider un peu mon esprit et de remplir un peu mes corps caverneux. Sitot dit, sitot fait. La machine est lancée. Fclose 3 fois dans la nuit... je repars le lendemain matin, dans les rues d'un montmartre ensoleillé. La fille en question n'était pas une cible, finalement juste une copine sur laquelle j'ai versé de manière habituelle pour m'habituder à l'alphatitude au prizing, et au cocky and funny. qui a dit que ça ne payait pas?